Sommaire
Pour mélanger des couleurs sans finir avec un « truc indéfinissable », je m’appuie sur deux repères simples : savoir si je mélange de la lumière (écran, RVB) ou des pigments (peinture, impression, CMJN), puis noter mes proportions comme une recette. C’est bête, mais depuis que je fais ça, je reproduis enfin mes teintes sans recommencer dix fois.
En bref
- Additif (RVB) pour l’écran, soustractif (CMJN) pour pigments et impression.
- Secondaires : 2 primaires à parts égales, tertiaires : primaire + secondaire voisine.
- Notez vos ratios en « parts » et relevez les codes en quatre formats : HEX, RVB, TSL, CMJN.
1) Les mélanges qui marchent (et les codes)
Quelques recettes que je garde sous la main, avec leurs équivalents numériques pour passer du pinceau au design.
| Teinte | Peinture (parts) | Codes |
|---|---|---|
| Vert forêt | 3 bleu : 2 jaune + 0,2 terre d’ombre brûlée | #228B22, RVB(34,139,34), TSL(120°,60%,34%), CMJN(76,0,76,45) |
| Orange chaud | 2 jaune : 1 rouge | #FF8C00, RVB(255,140,0), TSL(33°,100%,50%), CMJN(0,45,100,0) |
- Si ça devient « boueux », j’ajoute une pointe de la couleur opposée, vraiment en micro-quantité.
- Pour l’impression : je fais un soft-proof, je convertis en CMJN et je vérifie avec un tirage test.

Laisser un commentaire